[POV Drago]
Je me réveille après un sommeil qui m'a semblé durer une éternité. Je suis dans une chambre complètement close. Mon corps est terriblement douloureux, j'ai du mal à me souvenir ce qu'il s'est passé. Je revois mon père et ses "amis" me parler et me lancer des Doloris. C'est surement ça la douleur. Je m'assois avec difficulté dans le lit, j'essais de reconnaitre l'endroit où je me trouve mais en vain. Une chose est sûre je n'ai jamais mis les pieds ici.
La nuit me reviens rapidement en mémoire en totalité et la mort de mère me fait l'effet d'un second choc. Pendant que je réfléchis je n'ai pas entendu la personne qui s'approchait de la chambre, donc quand celle-ci ouvre la porte j'ai évidemment été surpris. Ma surprise à augmenter quand j'ai reconnu Harry sur le pas de la porte.
Harry : Te voilà réveillé.
Moi : Perspicace! Je suis ou au juste?
Harry : Chez moi. Tu te souviens ce qu'il s'est passé?
Moi : Oui, même si j'aurais préférer oublier.
Harry : J'imagine oui. Tu as mal quelque part?
Moi : Partout pour tout te dire.
Harry : Pas étonnant avec tous les sorts que tu as reçu.
Je me demande bien pourquoi je me retrouve chez lui. Je ne comprends pas tout. Je parcours rapidement la pièce des yeux. Le mobilier est plutôt sommaire, une armoire, un bureau, et un table de chevet à côté du lit. Sur cette dernière se trouve un petit nécéssaire de toilette, une bassine remplie d'eau et des serviettes. Je regarde donc Harry, lui désigne les serviettes :
Moi : Ca fait combien de temps que je suis là? Tu m'as lavé?
Une légère vision d'horreur m'a traversé l'esprit, Harry en train de me laver alors que je suis étendu complètement nu sur mon lit.
Harry en voyant ma tête rigole et s'empresse de rajouter :
Harry : Ne t'inquiètes pas je n'ai fait qu'une toilette rapide ca fait 4 jours que tu est ici. Je commencais justement à me demander comment te faire prendre un bain ou une douche vu que tu ne te réveillais pas.
Je suis soulagé, mais un tas de questions me traverse l'esprit. Pendant que je réfléchi par où commencer, Harry va ouvrir les volets, a vu de nez il doit être 10h.
Moi : Qu'est-ce que je fais là? Pourquoi c'est chez toi que je me trouve et pas à Ste Mangouste? Tu aurais très bien pu me laisser pour mort après toutes ces années de haine entre nous.
Il s'installe ou bout du lit pour tout m'expliquer.
Harry : Je ne pouvais pas te laisser dehors ni t'amener à Ste Mangouste pour la simple et bonne raison que ton père n'en a surement pas fini avec toi et qu'il t'aurais retrouver n'importe ou sauf ici. Et je ne voulais pas te laisser comme ca aussi parceque j'ai vu au cours de la bataille contre Voldy que tu commencais à avoir des doutes à propos des idéologies de ton père. J'ai bien vu que tu lancais des sorts contre ton camp dans la grande salle. Et j'ai aussi vu que tu as tuer Avery, et je t'en remercie.. ^^
Moi : Avec plaisir il faisait un peu trop d'avance à ma mère ca commencait à me gonfler. Comment tu as fait pour te retrouver au bon endroit l'autre soir?
Harry : Dumbledore s'est douté que le ministère ne s'avancerais pas à enfermer des gens à la pelle sans être sur de leur culpabilité. Etant donné que ton père était toujours en liberté il avait tout le loisir de poursuivre sa quête et venger Voldemort. Du coup il m'a demandé de le filer les jours où je n'étais pas à l'étranger pour un match. Ce jour là je le suivais depuis le midi sans qu'il n'ait rien fait de suspect, je pensais serieusement à rentrer me coucher quand j'ai surpris le petit rassemblement. J'ai tout suivis depuis un buisson, quand je t'ai vu arrivé, je me suis poser des questions. A savoir est-ce que tu étais au courant de tout ca mais quand j'ai vu que la situation empirait j'ai apeler du renfort et tu connais la suite. Je n'ai pas pu sauver ta mère, je me devais de te sauver toi surtout après avoir compris que tu étais contre ton père.
Moi : Merci.
Harry : La c'est sur tu as changé. Bon tu peux te lever et marché?
Moi : Je suppose oui.
Il se lève et me tend sa main. Je la prend pour me soutenir, une fois debout je sens bien que mes jambes luttent un peu pour me porter mais je n'en montre rien. J'ai beau changer ma fierté est toujours là.
Harry : Suis moi je vais te montrer la salle de bain.
Mes premiers pas se font hésitant mais je reprends vite constance et le suis dans le couloir. Cette maison est immense, il y a des portes partout. Il ouvre la dernière sur la droite et laisse aparaitre une grande salle de bain très lumineuse, ce qui contraste énormément avec le couloir. Voyant mon étonnement :
Harry : Mme Weasley a mis un point d'honneur à redécorer toutes les pièces à vivre avant que je m'installe définitivement.
Il me sort des serviettes et me laisse me laver. Une fois fait, je tente de trouver l'escalier pour aller à la cuisine, 4 jours sans manger ce n'est pas concevable pour moi. Après avoir traversé le long couloir je trouve enfin les escaliers et remarque un paquet de tableaux accrochés au mur dont un cacher derrière un grand drap. Les personnes représenté me rappellent quelqu'un mais je ne peux dire qui. Arrivé au rez de chaussé je trouve sans peine la cuisine et j'y retrouve Harry et un elfe de maison en train de s'afférer derrière les fourneaux.
Moi : Cette maison est vraiment étrange.
Harry : C'était celle de Sirius, il me l'a légué.
Moi : Je vois, je comprend mieux l'air de ressemblance avec les tableaux dans l'escalier.
Je me jette sur ce qu'a préparé l'elfe à manger, je rattrape les 4 derniers jours. Le reste de la journée reste calme, j'explique à Harry dans quelles circonstance je me suis rendu compte que ce que faisait mon père aux côtés de Voldemort n'était pas fait pour moi. Il m'a bien sur invité à rester ici le temps qu'il faudra pour que les choses se calme et que je me trouve de quoi me loger et travailler.
Les jours et les semaines se sont suivies sans encombres, de nombreuses personnes ont défilées square Grimmaurd pendant que les choses reprennaient leur cours normal.
Un matin après être descendu j'ai retrouvé Harry et Dumbledore en pleine réunion dans la cuisine.
Dumbledore : Bonjour Drago entres.
Moi : Bonjour professeur.
Cet homme m'a toujours intimidé même quand j'étais au début de mes études sans savoir que mon père me destinait à être mangemort. J'avais beau faire le pitre, me prendre la tête avec le trio, s'il était dans les parages je ne faisais pas le fier. C'est toujours la même chose aujourd'hui. Je m'asseois entre Harry et Dumbledore.
Dumbledore : Suite aux récents évènements, j'ai une proposition à te faire.
Moi : Je vous écoute.
Dubledore : Harry m'a prouvé que tu n'adhères pas aux principes de ton père et c'est tout à ton honneur. Vu qu'il n'a pas dit sont dernier mot, je suppose que la guerre n'est pas encore complètement terminée, c'est pourquoi l'Ordre du Poenix est toujours d'actualité. Je te propose donc de te joindre à nous pour mettre fin aux agissements de ton père et de ses amis.
Cette proposition me laisse litteralement sur le cul, mais je me remets vite et suis vite flaté. Il est vrai que plus j'avancais dans mes années à Poudlard plus j'enviais Harry et ses amis d'avoir une entente aussi parfaite. L'envie de pouvoir en faire partie m'a longtemps effleuré, mais je m'acharnais à tout repousser au plus profond de moi.
Moi : Ca sera un honneur de vous aider.
Dumbledore : Très bonne nouvelle!
Il me transmet donc le secret pour trouver le quartier général, qui n'est autre que le square Grimmaurd où je me trouve depuis plusieurs semaines sans pouvoir en sortir, ce qui fait de moi un membre à part entière de l'Ordre.
Après cette mini cérémonie de transmission du secret, Dumbledore prend congé de nous.
Harry : J'ai une bonne nouvelle pour toi.
Moi : Qui est?
Harry : J'ai un ami qui travaille pour une équipe de Quidditch concurrente à la mienne et qui chercher un joueur. Je lui ai proposé ta candidature.
Moi : Tu crois vraiment que j'ai de quoi faire pour jouer dans une grande équipe?
Harry : Après tous les matchs que l'on a disputer ensemble crois moi tu as tout ce qu'il faut. Et puis on pourra s'entrainer avant que tu passes les sélections.
C'est comme ça que deux semaines plus tard j'ai été sélectionné dans cette grande équipe. Je suis encore resté un bon moment chez Harry ce qui nous a permis de mieux nous connaitre et de développer de vrais liens d'amitié. Après mon premier match de championnat, que j'ai gagné évidemment en attrapant le vif d'or, j'ai aussi trouver un appartement non loin du chemin de traverse. Harry a accepter de me laisser partir en me faisant promettre d'une part de lui donner souvent des nouvelles pour être sur que mon père ne fasse pas des siennes et d'autre part de ne pas abandonner l'Ordre. Promesse que j'ai tenu avec plaisir.
Je vois Harry toutes les semaines, voire plusieurs fois par semaines. Mon père a beau avoir une dent contre moi il ne peut m'atteindre vraiment tant que je joue pour une grande équipe, ca serait trop flagrant. Je ne suis pas à l'abris mais mon père va devoir se creuser la tête pour trouver quelque chose pour m'atteindre.
FIN DU FLASHBACK
[POV Hermione]
Je n'en crois pas mes oreilles. Drago a vu son père tuer sa mère et a failli périr lui aussi. Il a raconter son histoire comme s'il se placait d'un point de vue extérieur. Les choses m'ont l'air compliquées pour lui. Je vois qu'il reste pensif une fois l'histoire terminée.
Moi : Je ne sais pas quoi te dire Drago. C'est terrible.
Il reste silencieux. Ce silence est pesant, mais je ne sais vraiment pas quoi dire. Son histoire m'a foutu sur le cul.
Moi : Crois moi Drago j'aurais penser à tout sauf à ca. Je suis vraiment désolé pour ta mère et crois moi après cette histoire j'ai encore plus envie de mettre ton père à Azkaban.
Il souris vaguement et se tourne vers moi. Ses yeux sont emplis de tristesse. Je n'aime pas le voir comme ca, ça me rend aussi triste que lui. C'est surement pour ca que je pose mon thé et vais le prendre dans mes bras.
Moi : Je comprends tellement de choses maintenant.
Je sens qu'il ne s'attendait pas à ce que je le prenne dans mes bras mais se détend au fur et à mesure.
Drago : Je te remercie Mione.
Moi : Mais de quoi?
Drago : De m'avoir écouter sans pour autant me juger et sans me couper.
Moi : Je n'aurais pas osé te couper une fois que tu étais lancé, par peur que tu ne t'arrete définitivement.
Je réussis à le faire sourire.
Moi : Je me demande pourquoi il ne nous a pas parlé de ce qu'il avait compris à propos de toi à Poudlard je l'aurais cru...
Il me regarde l'air de dire que ce que je dis c'est faux.
Moi : Bon daccord j'aurais peu être mis du temps mais j'aurais fini par le croire. Et on en serais pas là aujourd'hui. Mais je comprends mieu c'est normal que vous soyez aussi proche.
Il continu a me donné les détails de leur amitié mais nous finissons par nous endormir sur les coussins devant la cheminée fatigués par toutes ces révélations.
Alors moi je dis vous avez de la chance que j'écrive en avance parceque sinon vous auriez pas eu cette partie des révélations je l'ai écrite bien après le chapitre 28... ^^
